COMBÈS Robert

Professeur de latin (émérite)
 


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Domaine de recherche :

Ses travaux sont consacrés à la littérature classique et à l’histoire des mots et des idées. Ils portent sur la période des derniers siècles de la République et du premier siècle de l’Empire. Sa Thèse d’État est une analyse des emplois du mot imperator qui montre que son usage se fait dans des conditions très précises et ne peut s’étendre sans abus à la situation de tout général vainqueur.

Principales publications :



-   Imperator : Recherches sur l’emploi et la signification du titre d’Imperator dans la Rome républicaine. Paris : Presses universitaires de France ; Publications de la Faculté des Lettres et Sciences humaines de l’Université de Montpellier, 1966, 489 p.

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-   Valère Maxime. Faits et dits mémorables. Tome I : Livres I-III  ; Trad. Robert Combès. Paris : Les Belles Lettres ; Collection des Universités de France, 2003, 341 p. (2e tirage).
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"Contemporain de Tibère, Valère Maxime a composé un recueil de récits pour aider les orateurs à illustrer leur démonstration, et à leur apporter l’autorité de personnages de l’histoire de Rome. Il a ainsi fourni à tous ceux qui se sont intéressés à cette histoire une source de documentation parfois unique et, aux professeurs de latin, des textes de version pour des élèves de tous les niveaux. Il n’existait cependant pas d’édition critique moderne de ce texte : nous proposons donc l’édition qui manquait, en cherchant à fournir un texte plus sûr et à l’éclairer par une vue plus précise des intentions et des capacités de l’auteur."







-   Valère Maxime. Faits et dits mémorables. Tome II : Livres IV-VI  ; Trad. Robert Combès. Paris : Les Belles Lettres ; Collection des Universités de France, 2003, 275 p. (2e tirage).

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-   Cicéron, Lélius. De l’amitié , Paris : Les Belles Lettres, 2002 (deuxième tirage), 71 p.
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"Assis chez lui dans son hémicycle, Quintus Mucius Scevola raconte à ses familiers la visite qu’il rendit à son beau-père Lelius en 129 avant Jésus-Christ. L’occasion de ce récit est la lutte qui oppose en 88 avant J.-C. le consul Quintus Pompéius Rufus et le tribun de la Plèbe Sulpicius, amis et alliés jusque là. Qu’est-ce que l’amitié ? Quelles sont ses origines et comment la préserver ? Telles sont les questions sur lesquelles s’interrogent Lelius et ses deux gendres, Fannius et Scevola. Par ce jeu de récits enchâssés, Cicéron renoue avec le Cato Major : l’entretien est déplacé dans un passé lointain, et, ce qui n’est pas sans importance, républicain. Le dialogue philosophique entre Lelius, Scevola et Fannius est ainsi coupé des réalités présentes. Le texte appartient donc à la veine philosophique de Cicéron et fut probablement rédigé à l’extrême fin de l’année 44, entre le Cato Major et le De Officiis.
Notre édition présente en un volume ce classique de l’œuvre cicéronienne. La riche introduction fait le point sur les problèmes de datations relatifs au texte et fournit tous les renseignements historiques nécessaires à la bonne intelligence de celui-ci. Les personnages, réels, sont brièvement décrits, tandis qu’un plan, permettant de circuler aisément dans le traité, est fourni. Les sources philosophiques de Cicéron, d’Héraclite à Théophraste, en passant par Aristote, sont analysées en détail et assorties d’une brève notice bibliographique. L’histoire des manuscrits est relatée avec précision. Des notes accompagnent la lecture sont développées, en fin d’ouvrage, par des notes complémentaires. L’ouvrage est en outre enrichi d’un Index Nominum."



-   Cicéron, L’amitié , Paris : Les Belles Lettres, 1996, XXXII - 160 p.
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"Le De amicitia, l’un des derniers traités de Cicéron, s’inscrit dans une tradition de réflexion dont il ne nous reste avant lui que les témoignages de Platon et d’Aristote. Mais Cicéron écrit pour son temps : au lendemain de l’assassinat de César, il définit l’amitié à la fois d’après les concepts grecs et en fonction des conditions sociales et politiques de la vie romaine, avec l’intention d’en faire le fondement d’une renaissance de l’esprit républicain."













-   La república en Roma (509-29 antes de Jesucristo) , Madrid : Edaf, 1977, 270 p. (’Colección Edaf Universitaria’, 6. Traducción del francés Guadalupe Rubio de Urquía).

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-   La République à Rome (509-29 av. J.-C.) , Paris : PUF (Collection SUP L’histoire 9), 1972, 200 p.

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-  « Le “De senectute” de Valère Maxime », dans L’ancienneté chez les Anciens, tome II : Mythologie et religion, Béatrice Bakhouche éd., Montpellier : Publications de l’Université Montpellier III, 2003, t. 2, pp. 619-627.

-  « Éditer Valère Maxime chez Teubner », dans RÉL t. 77, 1999, pp. 26-29.

-  "Sens et pouvoirs de la nomination dans les cultures hellénique et romaine", in Actes du colloque de Montpellier 23, 24 mai 1987 / Séminaire d’études des mentalités antiques (Montpellier) ; Dir. Suzanne Gély et Robert Combès, Montpellier : Publications de l’Université Paul Valéry et du Séminaire d’Études des Mentalités Antiques, 1988, 223 p.

-  « Cicéron et Matius », dans RÉL t. 36, 1958, pp. 176-186.

Divers :

-  Membre de la société savante des Amis de Montagnac, Robert Combès a participé à l’élaboration de l’ouvrage Montagnac, regard sur le XXe siècle. Montagnac : Les Amis de Montagnac, 2000, 147 p.